Wikipedia 3: deux arguments très faibles

On trouve deux autres arguments dans le chapitre La question de la crucifixion.

Premier argument

Le premier argument affirme qu’il est invraisemblable que des chrétiens aient inventé la crucifixion de Jésus. L’article ne dit pas précisément pourquoi, peut-être car la crucifixion semble incompatible avec le statut divin de Jésus.

Il est vrai qu’un dieu mérite tous les égards et qu’un crucifié est particulièrement maltraité.

Il faut cependant relever que la crucifixion de Jésus est présentée dans le Nouveau Testament (les principaux écrits chrétiens) comme un sacrifice pour le salut de son peuple [1]. Si Jésus devait être la victime d’un sacrifice alors Jésus devait être maltraité. La crucifixion est un excellent moyen de remplir ce programme. Il est donc possible (et pas « invraisemblable ») que la crucifixion, comme le reste de l’histoire de Jésus, ait été inventée pour des raisons théologiques.

Deuxième argument

On nous parle de la conception que les docètes se faisaient de Jésus.

Je défie quiconque n’a pas étudié la question de comprendre où l’auteur veut en venir. Si vous comprenez l’argument, vous verrez qu’il est vraiment très faible. Le lecteur intéressé (mais ce n’est pas très intéressant) trouvera les détails à la page de discussion de l’article à la date du 31 mai 2009.

Sur ce point aussi j’ai tenté de modifier l’article pour le rendre plus clair. Les administrateurs s’y sont opposés.

[1] Romains 5,8-9 ; 1 Pierre 2,21-24 ; Romains 3,25 ; Hébreux 2,17-18.

 

 

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Mon éditeur: Amazon et CreateSpace

Après le refus de vingt-cinq éditeurs, les éditions Aden de Bruxelles ont publié en 2008 Une invention nommée Jésus. Après avoir épuisé le premier tirage, Aden n’a pas souhaité en imprimer un second. J’ai donc cherché un autre éditeur, en vain.

Il faut constater qu’un livre contestant l’existence de Jésus, cela n’intéresse aucun éditeur. Depuis que Gallimard a publié Linvention de Jésus du regretté Bernard Dubourg en 1989, aucun éditeur non confidentiel n’a publié un livre en français sur ce sujet.

J’ai donc fait appel aux services de CreateSpace, qui reçoit des livres sous forme de fichiers informatiques et met gratuitement à la disposition des auteurs des logiciels de mise en page et de confection de couverture. Le livre est ensuite imprimé à la demande et distribué par Amazon.

Amazon est un géant guère sympathique mais il est clair que sans lui, la seconde édition d’Une invention nommée Jésus n’existerait pas. Amazon peut être l’ami des petits. À méditer.

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